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Prolapsus génital

comment soigner un prolapsus genital ?

Notre équipe de chirurgiens ( Docteur Maxime MARCELLI, DocteurElisabeth Chéreau, DocteurOlivier Haddad ) de l’institut de chirurgie de la femme compte des membres experts dans la prise en charge des « descentes d’organe » ou prolapsus génital.

Il s’agit d’une pathologie qui bien que touchant près d’une femme sur trois après la ménopause reste encore « cachée par les patientes » à leur médecin et à leur entourage.
Le prolapsus génital est en réalité une descente de la vessie et/ou de l’utérus et/ou du rectum par le vagin suite à la faiblesse du périnée (ensemble des muscles et ligaments en forme de hamac situé au niveau de l'entre-jambe). La gravité de cette pathologie est due à la gêne qu’elle provoque dans les diverses activités de la vie courante : travail, sport, vie sexuelle.L’important est d’informer les patientes qu’une prise en charge globale de la maladie permet d’obtenir de très bons résultats en termes de satisfaction et d’amélioration de la qualité de vie.

Prolapsus génital quels symptômes?

Le prolapsus génital, ou "descente d'organes", est en réalité un bombement des organes présents dans le bassin de la femme (la vessie ; le rectum ; l’utérus) par le vagin (ou fente uro-génitale). Le plancher pelvien agit normalement comme un hamac constitué par des muscles et /ou des ligaments dont le rôle est de retenir les organes pelviens qui sont la vessie ; le rectum et l’utérus. Il arrive que ce plancher se détende et laisse alors tomber ces organes.

Un prolapsus se manifeste le plus souvent par une pesanteur (ou poids) en bas du ventre accompagnée parfois d’une sensation de « boule dans le vagin », on parle aussi de « descentes d'organes ». Le prolapsus peut être permanent ou se manifester uniquement lors des efforts de soulèvement, d’une constipation, ou de la station debout simple (situations où la pression intra-abdominale augmente). Au bout d’un certain temps Il peut arriver que La «boule dans le vagin» doive être rentrée dans le vagin par la patiente elle-même , lorsque cela n’est plus possible ,le prolapsus reste à l’extérieur en permanence, il est dit « irréductible » , il faut alors pratiquer une intervention chirurgicale .

Comment cela s'aggrave t-il et à quelle vitesse ?

La rapidité de l’aggravation d’un prolapsus est difficile à prévoir et dépend de nombreux facteurs comme une perte ou une prise de poids importantes, une activité professionnelle avec des ports de charge (manutentionnaires, Aide-soignante, infirmières) ou la survenue de la ménopause. Seuls les prolapsus extériorisés justifient une prise en charge rapide car on peut considérer qu’ils ont déjà largement évolués. Dans les autres cas il faut rassurer les patientes sur la gravité de leur prolapsus et s’efforcer de surtout évaluer la gêne qu’elles ressentent.

Qui est concerné ?

Beaucoup de femmes sont concernées puisqu’une revue de la Cochrane réalisée en 2013 avait estimé qu’un prolapsus pouvait survenir chez 50% des patientes ayant accouché au moins une fois. L’estimation reste difficile car peu de femmes en parlent en dehors de leur consultation de gynécologie. Au total, environ 10% des femmes ont un risque de se faire opérer d’un prolapsus génital dans leur vie.

Dans une étude hollandaise présentée lors de l’International Incontinence Society - International Uro-gynecological Association, 2.750 femmes âgées de 45 à 85 ans ont été contactées par courrier pour répondre à des questionnaires concernant les troubles vésico-sphinctériens et recto-anaux. 50% ont répondu et 653 tirées au sort ont accepté d'être examinées.

Résultat : 40 % des femmes âgées de 45 à 85 ans auraient un prolapsus cliniquement significatif (stade 2, 3 et 4). On peut estimer que 10 à 15% des patientes sont gênées par leur prolapsus.

Quels sont les facteurs de risque ?

  • Les grossesses et les accouchements sont de loin le premier facteur prédisposant, surtout en cas de gros bébé et/ou utilisation d’instruments obstétricaux (forceps, spatules, ventouse).
  • La pratique de l’épisiotomie n’a pas fait ses preuves dans la prévention du prolapsus , par contre elle diminue le risque de déchirure grave du périnée.
  • L’âge et la carence ostrogénique lié à la ménopause sont également un facteur de risque, en effet les tissus de soutient perdent de leur élasticité et ne peuvent plus assurer leur rôle de façon efficace.
  • Les interventions chirurgicales dans la région du bassin.
  • Métiers ou sports avec sollicitation importante du périnée (station debout prolongée ; port de charges).
  • Des facteurs héréditaires comme une faiblesse des tissus conjonctifs peuvent jouer un rôle comme dans le cas de certaines femmes jeunes souffrant de prolapsus pour lesquelles un des parents au moins a eu un prolapsus, des hernies, des entorses à répétition (souvent signe d’hyperlaxité des tissus de soutient des organes).
  • Les situations ou maladies augmentant la pression dans l’abdomen : Toux chronique (tabac, asthme, rhinite allergique, bronchite chronique) ; constipation sévère ; obésité.

Quels sont les signes du prolapsus génital 

Il est le plus souvent asymptomatique (90% des cas), cela veut dire que la patiente ne ressent pas de gêne particulière.

Les signes sont assez peu spécifiques, le plus souvent une sensation de "boule vaginale" ou une simple gêne comme une pesanteur au niveau du bassin, du périnée ou du rectum.

Les symptômes sont plus ressentis lors des efforts physiques (longue marche, etc.) et diminuent après quelques minutes de repos en position allongée.

Chez 12 % des femmes de 45 à 85 ans le prolapsus génital est extériorisé : une « boule » sort alors par la vulve et il peut arriver que la patiente ait recours à des manipulations intimes pour pouvoir aller à la selle ou uriner.

Les descentes d'organes sont souvent associées à des troubles urinaires (fuites urinaires d’effort ou incontinence urinaire) et/ou anaux (constipation et/ou dyschésie).

Comment se déroulent la consultation et l'examen médical ?

Votre médecin va commencer par un interrogatoire à la recherche :

  • De facteurs de risque ;
  • De signes urinaires ou ano-rectaux associés ;
  • D’une gêne fonctionnelle et de sa répercussion sur la qualité de vie .

Puis le médecin va vous examiner avec un speculum et un toucher vaginal en vous demandant de produire des efforts de poussée, afin de faire le diagnostic des organes concernés par le prolapsus : utérus et/ou vessie et/ou rectum.

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